Partager
Version imprimableEnvoyer à un ami

Current Size: 100%

La plate-forme d'observation du communal de Saint-Benoist-sur-Mer

La plate-forme d'observation du communal de Saint-Benoist-sur-Mer

Localisation : Saint-Benoist-sur-Mer en Vendée

Accès : Saint-Benoist-sur-Mer se situe à environ 18 km de Luçon et 10 km de La Tranche-sur-Mer.

Depuis Luçon, prenez la D949 direction Les Sables-d'Olonne, tournez ensuite en direction de Curzon sur la D46 puis suivez la direction Saint-Benoist-sur-Mer, empruntez la rue du communal pour vous rendre à la plate-forme.

Bon à savoir : Le site ne comprend pas de parking, mais il n'est pas difficile de se garer. La plate-forme met à votre disposition une longue vue gratuite.

Dans le coin…

Sentier d'interprétation, promenades en canoë (en été).

Vestiges de la période néolithique, menhir de la Pierre Couchée, Palet de Gargantua en bordure de la route de Saint-Cyr.

Un marais communal qui perpétue aussi la tradition

Depuis la plate-forme d'observation de Saint-Benoist, vous surplomberez 109 hectares de prairies humides où bovins et équins se réunissent encore traditionnellement pour paître. Ancien lit du Lay avant son endiguement, cette rivière côtière vous laissera admirer les vestiges de ses méandres durant les périodes de crue : vous découvrirez alors un paysage authentique d'une valeur écologique remarquable.

Quelques espèces spécifiques au site

L'Echasse blanche (limicole) : Très élégante, elle se nourrit généralement dans les eaux peu profondes, pataugeant et capturant des proies à la surface. Parfois, elle plonge sa tête sous la surface pour saisir quelques invertébrés aquatiques. Ses longues pattes rouges lui permettent de marcher dans des eaux plus profondes que les autres oiseaux aquatiques.

La Cigogne blanche (ciconiiforme) : Migratrice, elle vient chaque année sur les plates-formes naturelles ou anthropiques du territoire. Plutôt solitaire ou en couple durant l'année, elle migre souvent en groupes familiaux. Hivernant en Afrique, une population grandissante réside à l'année sur le Marais poitevin. Une nourriture suffisante et des températures clémentes l'y incitent. Un effet du réchauffement climatique ?

Le Héron cendré (ciconiiforme) : Présent toute l'année, le héron cendré est souvent positionné immobile en bordure de fossé à l'affût de poissons dont il est friand ou à défaut d'écrevisses. A noter : il consomme aussi beaucoup de micro-mammifères.

L'Aigrette garzette (ciconiiforme) : Présente toute l'année dans le marais, elle est généralement postée en bordure de fossés. C'est là qu'elle trouve sa nourriture favorite : poissons et grenouilles. Moins présente sur les communaux au printemps, elle niche alors dans les terrées à proximité.

Le Cygne tuberculé (anatidé) : Facilement identifiable, par sa couleur blanche, sa taille imposante et son long cou, vous aurez peut-être le plaisir d'assister au spectacle de son envol qui se caractérise par une course sur l'eau avec de forts et bruyants battements d'ailes. Les cygnes sont fidèles et vivent en couple tout au long de leur vie.

La Sarcelle d'hiver (anatidé) : Avec ses ailes étroites et pointues, son bec et son cou courts, la Sarcelle d'hiver est le plus petit des canards. Elle ne demeure pas moins indiscrète par sa voix bruyante.